At the Vatican’s Amoris Laetitia anniversary event, Sr. Helen Alford, O.P., approvingly presented a fellow Dominican’s “provocative” description of Jesus’ encounter with the Samaritan woman as beginning with a “flirt” — adding that “the ambiguity persists” before Christ confronts her with the truth.
C'est plus clair comme ça ?
Communiqué de la Fondation Hèritière de Maria Valtorta – 6 mars 2025
Le communiqué de presse du Dicastère pour la doctrine de la foi en date du 22 février 2025 « A propos des écrits de Maria Valtorta » n’apporte en fait rien de nouveau sur ce sujet. Il reprend les éléments de la Conférence épiscopale italienne du 6 mai 1992 (prot. 324/92), sous la plume du cardinal Dionigi Tettamanzi :
« Les “visions” et “dictées” [de Maria Valtorta] ne peuvent être considérées comme d’origine surnaturelle, mais doivent être perçues simplement comme des formes littéraires utilisées par l’Auteure pour raconter, à sa manière, la vie de Jésus ».
La seule nouveauté que nous pouvons observer se trouve dans le dernier paragraphe du communiqué, où il est dit :
« Dans sa longue tradition, l’Église n’accepte pas comme normatifs les Évangiles apocryphes et d’autres textes similaires, car elle n’en reconnaît pas l’inspiration divine, renvoyant à la lecture sûre des Évangiles inspirés ».
Le destin de l’œuvre de Maria Valtorta de ne pas être reconnue comme divinement inspirée est assimilé à celui de tous les autres textes similaires, y compris les Évangiles apocryphes. Les seuls dont l’Église reconnaît l’inspiration divine sont les Évangiles canoniques.
Si un jour Maria Valtorta, après l’examen de ses vertus, était béatifiée ou canonisée, cela ne changerait en rien la position de l’Église sur les révélations privées.
En effet, les nouvelles normes de l’Église catholique du 17 mai 2024 (« Pour procéder dans le discernement de présumés phénomènes surnaturels ») réaffirment…
« que ni l’Évêque diocésain, ni les Conférences épiscopales, ni le Dicastère, en règle générale, ne déclareront que ces phénomènes sont d’origine surnaturelle, même lorsqu’un Nihil obstat est accordé (cf. n. 11). Étant entendu que le Saint-Père peut autoriser une procédure à cet égard » (Orientations générales, § 23).
Le seul acte officiel de l’Autorité Ecclésiastique concernant l’œuvre majeure écrite par Maria Valtorta est son inscription à l’Index par une décision du 16 décembre 1959, devenue caduque avec la déclaration de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi du 14 juin 1966, selon laquelle l’Index des livres interdits « n’a plus force de loi ecclésiastique avec les censures qui y sont attachées ».
Les révélations privées ont un rôle bien défini aux paragraphes 66 et 67 du Catéchisme de l’Église Catholique :
« […] même si la Révélation est achevée, elle n’est pas complètement explicitée ; il restera à la foi chrétienne d’en saisir graduellement toute la portée au cours des siècles » (§ 66).
« Au fil des siècles il y a eu des révélations dites “privées”, dont certaines ont été reconnues par l’autorité de l’Église. […] Leur rôle n’est pas d’“améliorer” ou de “compléter” la Révélation définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l’histoire […] » (§ 67).
Nous observons, sur la base des témoignages qui nous parviennent du monde entier, tant de simples fidèles que d’ecclésiastiques, que les écrits de Maria Valtorta constituent une lecture spirituelle qui apporte un grand bénéfice à l’Église et à la communauté non seulement chrétienne, étant donné le nombre élevé de conversions qu’ils suscitent.
Cette "fondation héritière", ne doit pas passer au-dessus de ce que veut l'Eglise. Ils peuvent dire ce qu'ils veulent, peu importe. Et puis il suffit de lire, c'est clair que cela ne vient pas de Dieu, tout cela.
Maria Valtorta : Controverse Doctrinale
"35 % Substitution : Lecteurs préférant ces textes aux Évangiles canoniques pour leur méditation quotidienne et leur réflexion spirituelle, créant ainsi une pratique parallèle."
C'est effroyable...
Ce qui est effroyable c'est cette opposition forcenée et sans appel, sans aucune modération , du même acabit que ces universitaires bornés qui refusent de croire que l'évangélisation a commencé dès le 1er siècle et restent embourbés dans leurs certitudes ....refusant d'écouter et de s'ouvrir à un autre point de vue.
Carrément effroyable !!!!!!!!!!!!
La formule se trouve deux fois dans l’Évangile selon saint Jean, sous deux formulations complémentaires :
Jean 20, 30-31
« Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d’autres signes qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-ci ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom. »
Jean 21, 25
« Il y a encore beaucoup d’autres choses qu’a faites Jésus. Si on les écrivait une à une, le monde entier ne suffirait pas, je pense, à contenir les livres que l’on écrirait. »
Ces deux passages sont particulièrement importants : saint Jean affirme explicitement que les Évangiles ne rapportent pas tout ce que Jésus a fait.
Cela ne signifie pas que n'importe quel récit ultérieur de la vie de Jésus est nécessairement authentique. Mais cela interdit de prétendre que tout ce qui n'est pas rapporté dans les Évangiles serait, par principe, fictif ou impossible.
C'est une distinction essentielle lorsqu'on aborde, par exemple, les récits de la vie de Jésus dans l'œuvre de Maria Valtorta : il faut examiner leur statut et leur crédibilité, et non les rejeter simplement parce que tel épisode n'apparaît pas dans les quatre Évangiles canoniques.
Früher gingen Dumme und Verwirrte in ihre Kammer und blieben dort, bis alles vorbei war. Heute halten sie in der Öffentlichkeit vor großem Publikum eine Rede.
The Dominican Sisters make the worst kind of negative publicity for themselve. Either they just talk nonsense or they post smug grins on Instagram without doing any real work. They turn away young women who’ve already had a taste of life in another convent and don’t realize that these women have good connections and will surely spread the word that the Dominican Sisters teach only psychology in the novitiate instead of theology. They drive away women who are good Catholics. And the cardinals and priests fall for all of this and go along with it.
Der „Hirt des Hermas“: Als ein frühchristliches Erbauungsbuch hoch im Kurs stand
In den ersten Jahrhunderten des Christentums schätzten die Kirchenväter das Werk "Der Hirt des Hermas" als wertvolle Lektüre – Die Lehre von den Schutzengeln und den Einflüsterungen der bösen Geister wird dort anschaulich beschrieben.
Früher hätte man dies als „anstößig für fromme Ohren“ bezeichnet und aus öffentlichen Reden verbannt, da es das katholische Glaubensempfinden und die religiöse Feingefühltheit schockiert.
Indemoniata! Un peccato contro lo Spirito Santo che non sarà perdonato. I fatti sono solari: Gesù le chiede da bere e la donna si stupisce perchè c'è inimicizia tra samaritani e galilei, Gesù con tanta misericordia gli spiega che la felicità ambita dalla donna non l'ha trovata nei piaceri carnali (5 mariti stando ai mistici) e negli aborti (e stando ai mistici), ma nella fede in Lui, nell'Amore di Dio che potrà ricompensarla con la felicità cercata. La donna subito si converte e comprende che Gesù è il Messia atteso. E' come dire: "Va è non peccare più", mentre l'adultera non ascoltò Gesù, la samaritana sì.
Mais j'en profite pour vous féliciter, Coeur de France ! Vous m'avez cité le passage dont je vous avais parlé : celui où Jésus doit faire oublier à Jacques la révélation de ses prochaines tortures par un baiser sur la bouche. Ce n'est donc en rien un épisode supplémentaire :)) Attention de ne pas vous emmêler les pinceaux, cher ami, en voulant aller trop vite en besogne : vous risquez de montrer à tous que vous ne connaissez même pas l'œuvre que vous prétendez dénoncer. Ça pourrait faire désordre ( je le dis dans votre propre intérêt).
@apvs Vous éprouvez le besoin d'interpréter ces paroles de Valtorta pour la disculper. Or, personne ne peut prendre la place de l'autre dans sa propre tête, son âme, esprit. Je vous plains sincèrement.
Très bien : montrez-moi en quoi j'interprète quelque chose chez elle pour la disculper. Je ne peux pas prendre votre place, alors pourquoi me demandez-vous de penser pour vous, coeur de... France, ou de pierre ? Vous avez un cerveau ? un esprit ? un coeur ? c'est pour vous en servir à discerner.
Ne me plaignez pas d'être lapidé pour avoir voulu défendre le Christ, ce sera ma gloire éternelle. Moi, je vous plains de ne pas ouvrir les yeux sur l'Amour. Car si devant Dieu, vous n'apportez pas un jour la preuve formelle que c'était par une invincible distortion de votre conscience - ce qui est très difficile à croire - votre jugement sera sévère, j'en ai bien peur pour vous, et croyez-moi, je n'y pourrai rien.
Je ne l'interprète pas. Je la lis, je la comprends, je l'approuve, et j'en admire le contenu irréprochable.
L'ÉPISODE DU JEUNE ABEL DE BETHLÉEM : OU COMMENT LE PLUS PUR HÉROÏSME DE L'AMOUR N'ÉVOQUE QU'ÉROTISME SCANDALEUX CHEZ DES DÉTRACTEURS EN PANNE SÈCHE. EMV 248 maria-valtorta.org/Publication/TOME 04/04-111.htm Parmi tous les épisodes de la Vie de Jésus inconnus des quatre Évangiles et que Lui-même met en lumière pour nous à travers les écrits de Maria Valtorta, il y en a un qui mérite une attention toute particulière : c'est celui du jeune Abel de Bethléem ( le second Bethléem, car il y en a deux en Palestine ). Ce jeune homme n'aurait jamais fait parler de lui, s'il ne lui était pas arrivé la pire mésaventure qui puisse arriver ici-bas, une épreuve inhumaine mais qui va involontairement lui permettre de révéler qui il est : un être d'exception, à l'égal des futurs martyrs chrétiens. En résumé : - Un petit village de Palestine, apparemment tranquille et sans histoire, mais la convoitise y couve sournoisement chez certains. - Un jeune adolescent y vit, irréprochable dans sa conduite, et … – Gloria.tv L'ÉPISODE DU JEUNE ABEL DE BETHLÉEM : OU COMMENT …
@CoeurdeFrance écrit :
Valtorta dit dans son autobiographie, page 351: "Je suis tellement fascinée par Jésus que je vois écrit "Jésus" là même où il est écrit "démon", que j'entends parler Jésus même lorsque c'est Lucifer qui parle, que je vois Jésus en tout, en tout en toute chose".
Ou encore, 14 décembre 1946 (les Cahiers) : "Dis moi si c'est vraiment toi. Tout ce que me font endurer les pères servites de Marie en général, et le Père Migliorini en particulier, m`incite à penser que je me fais des illusions, que je suis une malade mentale et une obsédée. Est-ce bien toi qui parles, ou est-ce ma tête qui est devenue malade et qui délire ? Est-ce toi, ou est-ce Satan ? C'est là ma plus grande souffrance tu le sais : la crainte de prêter l'oreille à des voix qui ne sont pas les tiennes ou celles de tes saints, la crainte de me tromper en prenant pour ta parole ce qui n'est qu'une pensée personnelle."
Ces deux passages peuvent impressionner si on les isole,
mais pris dans leur contexte, ils ne constituent nullement un aveu d’invention, d’hallucination ou de confusion entre Jésus et Satan.
Au contraire, le second passage est particulièrement intéressant, parce qu’il montre précisément que Maria Valtorta ne considérait pas automatiquement toute voix intérieure comme venant de Jésus.
1. « Je vois Jésus en tout » ne signifie pas « je prends tout pour Jésus »
La phrase autobiographique :
« Je suis tellement fascinée par Jésus que je vois écrit “Jésus” là même où il est écrit “démon”, que j'entends parler Jésus même lorsque c'est Lucifer qui parle, que je vois Jésus en tout, en tout et en toute chose. »
est évidemment une formule spirituelle et affective, et non une déclaration de méthode de discernement.
Maria Valtorta veut dire qu'elle est tellement centrée sur le Christ que toute réalité lui devient occasion de retrouver le Christ. C'est un langage parfaitement intelligible dans la tradition mystique : voir Dieu dans sa création, dans les événements, dans les créatures, dans les contrariétés elles-mêmes.
Mais il y a un point capital : elle dit précisément « même lorsque c'est Lucifer qui parle ».
Autrement dit, elle distingue bien :
- Jésus ;
- Lucifer ;
- ce qu'elle perçoit intérieurement ;
- et son propre regard spirituel qui cherche Jésus partout.
Il serait donc assez paradoxal de transformer cette phrase en :
« Valtorta reconnaissait Jésus dans tout ce qu'elle entendait, donc elle prenait Satan pour Jésus. » : c'est pourtant exactement ce que font Coeur de France, BPP, L.E. and co.
C'est justement l'inverse de ce que dit la phrase : elle sait que Lucifer peut parler, et elle sait que ce n'est pas Jésus.
On pourrait même retourner l'argument contre l'accusation : si elle était réellement incapable de distinguer ses propres pensées, Jésus et Satan, pourquoi éprouverait-elle précisément cette préoccupation de discernement ?
2. Le texte du 14 décembre 1946 est encore plus révélateur
Celui-ci est encore beaucoup plus important pour répondre aux critiques.
Maria Valtorta écrit :
« Dis-moi si c'est vraiment toi. »
Puis :
« Je me fais des illusions, que je suis une malade mentale et une obsédée. »
Et surtout :
« Est-ce toi, ou est-ce Satan ? »
Et enfin :
« la crainte de prêter l'oreille à des voix qui ne sont pas les tiennes ou celles de tes saints, la crainte de me tromper en prenant pour ta parole ce qui n'est qu'une pensée personnelle. »
---> Ce passage détruit au moins une caricature fréquemment construite autour de Valtorta : celle d'une femme qui aurait simplement pris toutes ses pensées, toutes ses images et toutes ses impressions pour des paroles divines sans jamais les soumettre au discernement.
C'est exactement le problème qu'elle se pose !
Elle envisage explicitement trois hypothèses :
- c'est Jésus qui parle ;
- c'est Satan ;
- c'est ma propre pensée / une maladie mentale / une illusion.
C'est précisément une démarche de discernement spirituel.
Et elle ne dit pas :
« Je sais que Jésus me parle, donc tout ce que j'entends vient de lui. »
Elle dit pratiquement :
« Comment puis-je savoir que c'est vraiment lui ? »
C'est une différence considérable.
3. « Mais elle entend des voix » : l'argument est beaucoup trop rapide
Un antivaltortiste pourrait répondre :
« Elle parle quand même de voix. Donc elle reconnaît elle-même un phénomène pathologique possible. »
Non.
Le fait qu'une personne s'interroge sur la nature d'une expérience intérieure ne prouve pas que cette expérience soit pathologique.
---> Sinon, il faudrait appliquer le même raisonnement à une multitude de mystiques.
Le discernement chrétien consiste précisément à ne pas conclure trop vite :
expérience intérieure = Dieu
mais également à ne pas conclure :
expérience intérieure = maladie mentale.
La question est précisément celle du discernement des esprits.
Saint Paul lui-même demande de « discerner les esprits » (1 Jn 4,1), et saint Paul parle de la nécessité de discerner les charismes (1 Co 12,10 ; 14,29).
Donc le fait qu'une mystique se demande :
« Est-ce toi, ou est-ce Satan ? »
n'est pas en soi un indice de folie. C'est exactement la question que le discernement chrétien demande de poser.
4. Et il y a quelque chose d'encore plus intéressant : Maria Valtorta craint de se tromper
La phrase : « la crainte de me tromper en prenant pour ta parole ce qui n'est qu'une pensée personnelle » est capitale.
Pourquoi ?
Parce qu'elle montre qu'elle fait la distinction entre une pensée personnelle et une parole qu'elle attribue à Jésus.
Elle ne pose donc pas comme principe :
« Tout ce qui traverse mon esprit vient de Jésus. »
Elle pose au contraire la distinction :
ma pensée personnelle ≠ nécessairement parole de Jésus.
C'est précisément cette distinction que certains critiques lui refusent ensuite pour pouvoir construire leur accusation.
5. On peut même faire remarquer une chose assez ironique
Les deux citations, mises ensemble, donnent ceci :
Autobiographie :
« Je vois Jésus en tout. »
Cahiers :
« Est-ce toi, ou est-ce Satan ? [...] est-ce [...] une pensée personnelle ? »
L'antivaltortisme veut parfois transformer la première phrase en :
« Elle prenait tout pour Jésus. »
Mais la seconde montre :
« Elle était justement consciente du danger de prendre autre chose pour Jésus. »
Il faut donc distinguer deux choses :
- Regard spirituel
« Je vois Jésus en tout. »
C'est une disposition spirituelle : toute réalité devient pour elle une occasion de se tourner vers le Christ.
- Discernement des révélations intérieures
« Est-ce toi, ou est-ce Satan ? Est-ce ma pensée personnelle ? »
C'est une question de discernement : quelle est l'origine de telle parole ou de telle perception ?
Confondre les deux est une erreur de lecture.
6. Et surtout : ce n'est pas Valtorta qui décide de l'authenticité surnaturelle
Même si Valtorta était absolument convaincue que Jésus lui parlait, son intime conviction ne suffirait pas à établir l'origine surnaturelle de l'œuvre.
L'Église, dans son discernement, ne demande pas :
« La voyante était-elle psychologiquement incapable de douter ? »
Elle examine plutôt l'ensemble des éléments : contenu doctrinal, fruits spirituels, comportement du sujet, éventuelles erreurs, conformité à la foi, circonstances, etc.
Donc il n'est pas nécessaire de soutenir :
« Puisqu'elle doutait, elle était nécessairement authentique. »
Ce serait aller trop loin.
L'argument beaucoup plus solide est :
« Ces passages ne démontrent absolument pas qu'elle était incapable de discerner Jésus, Satan et ses propres pensées. Ils montrent au contraire qu'elle avait conscience de cette difficulté et qu'elle la soumettait à un discernement anxieux et douloureux. »
7. On peut aussi rappeler le cas de Jeanne d'Arc
Il y a ici une analogie intéressante, à manier prudemment.
Sainte Jeanne d'Arc a elle aussi été confrontée à la question de savoir si ce qu'elle entendait venait véritablement de Dieu. Le discernement d'une expérience mystique ne consiste pas à ne jamais douter de son origine.
Une personne peut être profondément convaincue d'une mission divine tout en éprouvant, dans certaines circonstances, la crainte :
« Et si je me trompais ? »
Cette possibilité de doute ne constitue donc pas, en elle-même, une réfutation du phénomène mystique.
8. Réponse aux deux citations de Coeur de France
Vous faites dire à ces textes exactement le contraire de ce qu'ils disent.
Lorsque Valtorta écrit : « Je vois Jésus en tout », elle ne dit évidemment pas qu'elle confond Jésus avec Satan ou qu'elle attribue automatiquement à Jésus tout ce qui traverse son esprit. La phrase elle-même précise qu'elle peut entendre Lucifer parler : elle distingue donc bien le fait que Lucifer parle de son propre regard spirituel qui cherche Jésus « en tout ».
Mais le passage du 14 décembre 1946 est encore plus explicite. Maria Valtorta y exprime précisément la crainte de se tromper : « Est-ce toi, ou est-ce Satan ? » et surtout : « la crainte de me tromper en prenant pour ta parole ce qui n'est qu'une pensée personnelle. »
Elle envisage donc explicitement trois possibilités :
- que ce soit Jésus,
- que ce soit Satan,
- ou que ce soit sa propre pensée.
Autrement dit, elle ne pose nullement comme principe que toute voix intérieure vient de Jésus ; elle cherche au contraire à en discerner l'origine.
On peut parfaitement discuter ensuite de la réalité surnaturelle de ses expériences — c'est une autre question. Mais transformer ces deux passages en « aveu qu'elle confondait Jésus, Satan et ses propres pensées » est une lecture forcée. Le second texte dit précisément qu'elle redoutait cette confusion et qu'elle cherchait à l'éviter.
Et c'est même une donnée importante dans une perspective catholique : le discernement ne consiste pas à être incapable de douter, mais à examiner l'origine de ce que l'on reçoit. « Éprouvez les esprits pour voir s'ils sont de Dieu » (1 Jn 4,1). Valtorta ne dit pas : « Tout ce que j'entends est Jésus. » Elle dit en substance : « Seigneur, comment puis-je être certaine que c'est bien toi et non Satan ou ma propre pensée ? »
Ce n'est donc pas un aveu de confusion. C'est au contraire l'expression d'une inquiétude de discernement.
Le point le plus fort est vraiment le contraste entre les deux textes. Si un critique cite le premier sans le second, il donne une image très incomplète de l'état d'esprit de Maria Valtorta. Et si, après avoir lu le second, il continue à prétendre qu'elle « prenait automatiquement ses pensées pour les paroles de Jésus », il ne décrit plus ce que le texte dit : il lui fait dire ce qu'il veut démontrer.
還有來自apvs的1條評論
"Mais quelle horreur !" fait mine de se scandaliser un influenceur protestant qui prêche à qui veut bien l'entendre et contre l'enseignement du Christ que "Le chrétien n'a pas de Dieu, mais un Père" ( sic !!! )
Cœur de France :
Il est possible que ces deux autres occasions d'échanger un baiser sur la bouche m'ait échappé, et FORT HEUREUSEMENT, vous êtes là pour les rappeler : on passe de 2 à 4, c'est énorme.... mais cela ne change toujours rien au fait que vous pourriez constater par vous-même, si seulement il vous restait ne serait-ce qu'une toute petite once d'objectivité : EN AUCUNE DE CES QUATRE CIRCONSTANCES QUE NOUS RELEVONS DANS L'OEUVRE, IL N'Y A LA MOINDRE CONNOTATION HOMOSEXUELLE NI SEXUELLE À CES BAISERS.
Je sais que cela vous écorcherait la bouche de l'admettre, mais c'est ainsi. On pourrait vous me montrer encore une 100e de fois que vous n'y arriveriez toujours pas.
"Parle de bonté, de tendresse, de renoncement, de douceur etc., tu ne récolteras que moqueries. Parle de potins a scandales, tu trouveras un auditoire attentif et passionné.
Ce qui est beau et pur n'attire pas les hommes. Ce qui avilit et abaisse l'âme en ce qu'elle a de plus profond les intéresse."
( Jésus à "Marguerite", l'une de ses petites âmes privilégiée, 14 février 1966 ).
Parlez-leur de Maria Valtorta : ils n'y verront jamais la simplicité, la tendresse, la douceur, l'amour d'un Dieu qui leur parle et qui se fait tout proche d'eux, mais ils y verront des potins à scandales qu'ils monteront en épingle à partir de rien.
Bestemmia!
Yes. Mais ces gens de valtortistes racontent n'importe quoi pour arriver à leurs fins, pour détruite La Vérité, contenue dans les 4 évangiles, confirmés par de vrais mystiques, comme Marie d'Agréda, A.C.Emmerich, Thérèse Neuman.
Non, Pire Pire Berneur, vous faites erreur : Pietro da Cafarnao commentait la vidéo, pas Maria Valtorta. Dommage pour vous !
Le 10 mars 1949 (cf "les Carnets") Maria reçoit cette dictée sévère sur ceux qui tentent de s'opposer à l'œuvre et de la détruire :
"Mais le jugement sera désormais prononcé, chacun recevra ce qu'il aura mérité, et plus rien ne pourra le changer. Je te le dis: pour certains, ce sera un jugement éternel. Pour d'autres, des siècles d'expiation passeront avant qu'ils n'obtiennent le pardon.
Mais aucun de ceux qui m'ont repoussé ou qui ont mal agi contre l'CEuvre n'échappera à un chatiment sévère.
Car qui repousse l'OEuvre me repousse, moi et qui épingle l'Oeuvre me cloue moi.
---> Il ne s'agit donc pas de ceux qui ne sont pas attirés par ces révélations, ni de ceux qui par prudence humaine préfèrent se contenter de lire la Bible et quelques autres écrits spirituels des saints.
Il s'agit de ceux qui agissent en toute connaissance de cause : ceux qui ont lu l'œuvre, qui en ont connu la splendeur, qui se sont trouvé grâce à elle face à Jésus, au seul et unique Jésus des Évangiles, le Dieu fait Homme, et qui l'ont repoussé et combattu, épinglé.
Ils n'ont pas d'excuse. Car il n'y a à ce point rien à condamner dans cette Œuvre vraiment divine, que la condamner tout de même est une incommensurable offense, qu'il leur faudra expier jusqu'au dernier sou, comme tous les autres péchés.
"Enfin, qui refuse ce Pain de ma Parole aux foules languissantes pèche contre la double charité envers moi son Dieu, et envers son prochain."
---> C'est cela qui est en effet le plus grave.
Bien sûr, on pourrait penser que Dieu aurait simplement pu vouloir "tromper son éternel ennui" en donnant a Maria Valtorta ces descriptions détaillées (quoi que non exhaustives) de la Vie du Christ, faute d'avoir mieux à faire que de rassasier la curiosité malsaine de certains lecteurs terrestres en mal de sensationnel ;
Mais c'est absurde.
Dieu n'a pas trompé son ennui : Il avait un Dessein en donnant cette Œuvre exceptionnelle. Non pas de remplacer le témoignage des évangélistes par un autre, mais de ramener à son Église, aux Sacrements, au Salut éternel, une foule innombrable de gens égarés par les fausses lumières du monde, d'encourager la foi languisante de beaucoup d'autres, de récompenser la foi vive et louable d'autres, qui savent la partager.
S'y opposer sciemment est donc extrêmement coupable, car c'est entrer directement en guerre contre Dieu, chacun étant jugé selon sa responsabilité réelle, car Dieu est un juste Juge.
"Tu connaîtras le nom de tes principaux adversaires : en premier lieu, leur mort et le genre de mort qu'ils subiront te les indiqueront ; ensuite tu les verras là où ils expieront leur péché."
Dieu a l'éternité pour punir : c'est pourquoi Il laisse pour le moment les méchants user sur la terre de leur méchanceté, les vipères y répandre leur venin, les fourbes user de leur fourberie, les menteurs de leur mensonge, les luxurieux de leur luxure, etc...
Mais après la mort, Dieu nous fait l'immense charité de nous en prévenir dès cette terre : le temps de la Justice s'accomplira. Chacun devra payer sa note, aussi salée qu'elle puisse être, aussi long soit le temps nécessaire à l'expiation.
Telle postulante revêche et entêtée dût passer 20 ans au purgatoire, dont 2 ans dans le Grand (terrible et redoutable) Purgatoire... ( cf "Le Manuscrit du purgatoire").
Mais là encore : C'EST UNE PREUVE DE LA MISÉRICORDE DE DIEU, et non de sa dureté intransigeante.
"Ce ne furent pas des paroles en l'air comme la suite des évènements ne tarda pas à l'illustrer."
Et oui. Mais certains ne craignent pas même Dieu...
youtube.com/watch?is=Aw4ulwJ09uba_wpx&v=KpoIf1GpW…
LES ECRITS DE MARIA VALTORTA : LA VÉRITÉ DE L'ÉGLISE
Le Père Rey de Radio Maria France explique parfaitement ce qu'est une révélation privée et en quoi lire, écouter, apprécier l'Oeuvre de Maria Valtorta n'est ABSOLUMENT pas réprouvée par l'Eglise.
Les Catholiques honnêtes devraient écouter jusqu'au bout cet entretien paisible et sensé.
Et il précise qu'en tant que prêtre, il n'a vu que de bons fruits dans la vie spirituelle des personnes qui ont lu et apprécié ces écrits.
Le Père Auzenet devrait se renseigner auprès du Père Matthieu Rey (Radio Maria) pour confronter leurs divergences d'opinion concernant les bons fruits produits sur les très nombreux fidèles qui lisent ((vraiment) et apprécient les récits de Maria Valtorta.
L'Eglise serait elle divisée ?
Pourquoi l'un aurait il plus raison que l'autre?
Le Père Auzenet ne connait il pas Saint Ignace de Loyola qui conseille aux fidèles, pour mieux entrer dans la méditation et la prière, d'utiliser toute leur imagination et de "voir" en esprit, la vie de Jésus ?
Le Père Auzenet a lu Don Guillaume Chevalier mais il n'a pas lu Maria Valtorta, il ne connait pas les récits de Maria Valtorta, il ne s'appuie dans son argumentation que sur quelqu'un qui en a fait une "exégèse" nous dit il.....Et quand on lit l'exégèse, c'est tellement lamentable que l'on se prend à s'inquiéter du pauvre discernement de ce prêtre, et il a encore moins lu les cahiers.....dans l'interview de SOS discernement sa mauvaise foi est évidente et son point de vue très limité puisque ce n'est pas le sien, mais celui de son mentor, Don Guillaume Chevalier .
Je m'appuie sur l'avis du prêtre Matthieu Rey car il est sage, objectif et équilibré, je m'appuie sur cet homme d'Eglise.
Du temps de Notre Seigneur Jésus Christ, même ses disciples ont voulu éloigner un homme qui n'était pas des leurs et qui chassait les démons en Son Nom (Marc 9,38 et Luc 9,49) et Jésus a dit:
Ne l'en empêchez pas... car qui n'est pas contre vous est pour vous...
Ce que font le Père Auzenet et tous les autres ....qui s'opposent à l'œuvre de Maria Valtorta,alors que cela produit de beaux et bons fruits et permet de faire revenir de nombreuses personnes à la Foi, aux évangiles et à l'Eglise est d'une gravité qu'ils n'imaginent même pas.
Si ces personnes connaissaient vraiment le vrai évangile, et le vrai Dieu elles ne se permettraient pas cela.
Et si ces personnes étaient de vrais et honnêtes catholiques, elles écouteraient l'avis de toute l'Église....
APVS, ouvrez-les yeux, c'est écrit noir sur blanc chez MV
258.9 « Ne pleure plus. Sortons de cette heure d’extase, lumineuse mais pénible, comme quelqu’un qui sort des ombres de la mort en se souvenant de tout, sauf ce que c’est que mourir, – cet effroi qui vous glace et dure une minute et qui comme fait accompli dure pendant des siècles. Viens, je t’embrasse ainsi pour t’aider à oublier la charge de ma destinée d’homme. Tu en retrouveras le souvenir au moment voulu, comme tu l’as demandé. Tiens, je te donne un baiser sur ta bouche qui devra répéter ma parole aux habitants d’Israël, et sur ton cœur qui devra aimer comme je te l’ai dit, et ici, sur ta tempe, où la vie cessera en même temps que la dernière parole d’affectueuse foi en moi. De même que je viendrai auprès de toi, mon frère que j’aime, dans les assemblées de fidèles, aux heures de méditation, aux heures de danger, à l’heure de la mort ! Personne, et pas même ton ange gardien, ne recueillera ton âme, mais moi, dans un baiser, comme cela… »
La future mission de Jacques, fils d’Alphée
sosdiscernement.org/alpha/V/valtorta/valtorta_ama…
In Oriente era ed è una cosa normale.
Non capisco cosa "vi" dia tanto fastidio delle sublimi pagine scritte dalla Valtorta.
Perché non accogliere un Dono - oppure dire: "Non ne ho bisogno, grazie! " ??
Ce n'est pas du flirt, il n'y a aucune connotation indécente. Il faut avoir l'esprit tordu et malsain pour sortir les phrases prononcées par Jésus hors de leur contexte.
Pour répondre à APVS, et bien OUI, MV a écrit cela :
sosdiscernement.org/alpha/V/valtorta/valtorta_ama…
C'est AUSSI sur le site officiel :
La future mission de Jacques, fils d’Alphée
還有來自Kée Quay Cléder的1條評論
Ah il bloque des personnes, et se plaint d'être bloqué, trop drôle
Oui, moi également je suis bloqué depuis belle lurette. Pris en flagrant délit de mensonge ce monsieur bis répétita étienne.
Here’s where we’ve arrived. In the presence of the Holy Father, during an event dedicated to the nefarious document *Amoris Laetitia* — of the now-deceased Argentine pope (though the disastrous effects of his pontificate still persist) — a nun suggests that Jesus’ initial approach toward the Samaritan woman was... a flirt. “A theory elaborated by one of my Dominican confreres.” The blasphemous nun, Sister Helen Alford, O.P., is the president of the Pontifical Academy of Social Sciences.
Quello che più scandalizza è che gli ascoltatori non muovono un dito, non la prendono a pedate!